Switcher effectue un travail échelonné dans le temps qui permet à tous les fournisseurs d'améliorer leur score sur l'échelle des baleines. La politique du "pas à pas" permet d'éviter de laisser de côté un fournisseur dont les conditions de travail sont mauvaises, mais qui cependant désire s'améliorer. L'aide sociale et environnementale de Switcher exclut le boycott et favorise "l'improvement". Il va de soi que plus la commande est grande auprès du fournisseur, plus le poids de Switcher est important dans la production et plus le fournisseur sera prêt à agir et améliorer les conditions de travail de ses employés. |
Parfois, les standards et les conditions cadres élaborés par l'OIT (Organisation Internationale du Travail) sont difficilement conciliables avec les réalités culturelles régionales et les besoins "réels" des employés dans les unités de production. Ces conditions sont alors sujettes à interprétation et nécessitent quelquefois certaines adaptations. Ainsi, lorsque les ouvriers sont motivés à gagner plus d'argent que leur rapporterait un salaire décent, donc à travailler de longues heures supplémentaires, il faut trouver des moyens de compensation. |
Quand les ouvriers travaillent à des milliers de kilomètres de leur famille sans possibilité de loisirs, "cantonnés" à rester dans l'environnement proche de l'usine, il s'agit de trouver des solutions pragmatiques qui ne doivent pas outrepasser le cadre donné par l'Organisation Internationale du Travail. Le but ultime de Switcher est que dans le réseau des "smiling chain" (tous nos partenaires doivent avoir le sourire et ne doivent pas être lésés) chacun soit soumis aux mêmes conditions cadre, que ce soit en Chine, en Inde ou au Portugal. |